Le mot de l’Observatoire

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1352 Présentation OR2C au colloque du ROLNP du 15 octobre 2018 presentation-colloque-rolnp-1 2018-10-15 MIT application/pdf http://or2c.osuna.univ-nantes.fr/wp-content/uploads/2018/12/présentation-colloque-ROLNP-1.pdf
1139 Synthèse de l'exposition du bâti face à l'érosion côtière selon les découpages administratifs Cette planche présente les résultats de l’indice d’exposition du bâti face à l’érosion côtière calculé sur l’ensemble du littoral de la région Pays de la Loire. Cet indice repose sur le calcul de trois indicateurs : 1- la distance minimum entre le bâti et le trait de côte 2011 (seul le bâti indifférencié de la BD TOPO v2.1 est pris en compte ici) 2- l’emprise au sol de la première rangée de bâti faisant face au trait de côte 3- l’évolution du trait de côte 1950-2011 le long des côtes sableuses Ces trois indicateurs sont calculés, puis combinés, au sein de boites de 30 m de large et de 100 m de profondeur à partir du trait de côte de 2011 (limite de végétation ou pied de dune selon les secteurs). La combinaison des indicateurs permet de créer un indice synthétique d’exposition du bâti face à l’érosion côtière. A terme, l’indice est discrétisé en quatre classes. Chaque classe traduit l’intensité et la concomitance des indicateurs. Par exemple, la concomitance entre une érosion importante du trait de côte entre 1950 et 2011 et la présence d’une grande surface de bâti situé à proximité du trait de côte, génèrera une exposition élevée du bâti face à l’érosion côtière. De la même manière, la concomitance entre une érosion faible du trait de côte et la présence d’une faible surface de bâti situé à forte distance du trait de côte, génèrera une exposition faible. Les résultats proposés ici représentent, pour chaque entité administrative représentée (communes, EPCI, départements, région), la part (en %) du linéaire côtier avec une exposition du bâti face à l’érosion côtière. Par exemple, environ 18 % du linéaire côtier de La Tranche-sur-Mer présentent une exposition du bâti face à l’érosion, parmi lesquels 2 % présentent une exposition très élevée. Tandis qu’à échelle de la région, seuls 2 % du linéaire côtier sont exposés. Cette représentation des résultats sous forme de synthèse multiscalaire apporte un éclairage sur la variabilité de l’exposition des territoires, cela aux diverses échelles proposées. Compte tenu de l’incertitude spatiale et de la temporalité des données mobilisées dans cet indice (ex. cinématique du trait de côte 1950-2011, bâti indifférencié de la BD TOPO v2.1 de 2013), les parts de linéaire côtier exposé, par territoire, correspondent à un instantané de l’exposition du bâti face à l’érosion côtière. La temporalité de cet indice est estimée à 2011. Pour plus d’informations, consulter : « La géomatique au service de l’observation du trait de côte - Contribution à l’étude des aléas côtiers sur les littoraux dunaires de la région Pays de la Loire (France) », thèse de géographie de M. Juigner (https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01705398) synthese-de-lexposition-du-bati-face-a-lerosion-cotiere-selon-les-decoupages-administratifs Martin Juigner 2018-02-05 boite, segmentation, gestion, bande des 100 m, risque, aléa, enjeu, région, vendée, loire-atlantique, pays de la loire CC BY-NC-SA application/pdf http://or2c.osuna.univ-nantes.fr/wp-content/uploads/2018/02/Synthèse-de-lexposition-du-bâti-face-à-lérosion-côtière-selon-les-découpages-administratifs.pdf
1138 Suivi photographique de l'évolution du trait de côte - illustration n°2 aux Pays de Monts Cette planche présente un suivi photographique du contact plage-dune de la plage du Pont d’Yeu, réalisé dans le cadre des travaux de l’Observatoire du Littoral des Pays de Monts. Sur ce secteur, la destruction de l’avant-dune suite à la tempête Johanna (2008), la faible période de cicatrisation du contact plage-dune avant la tempête Xynthia (2010), et l’impact de cette dernière, ont engendré un important recul du cordon dunaire conduisant à la disparition de la dune mobile. En revanche, sur la période 2010 -2013, la cicatrisation progressive du contact plage-dune a entrainé une avancée importante de la limite de végétation. Celle-ci a quasiment migré jusqu’à sa position ante-Xynthia. Une avant-dune s’est ainsi reconstituée le long de ce secteur, jouant un rôle de zone tampon au-devant du cordon bordier. L’impact des tempêtes lors de l’hiver 2013-2014 a été moindre sur ce secteur. Pour plus d’informations, consulter : « La géomatique au service de l’observation du trait de côte - Contribution à l’étude des aléas côtiers sur les littoraux dunaires de la région Pays de la Loire (France) », thèse de géographie de M. Juigner (https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01705398) les publications de l’Observatoire du Littoral des Pays de Monts (http://www.biotopia.fr/Explorer/Publications) suivi-photographique-de-levolution-du-trait-de-cote-illustration-n2-aux-pays-de-monts Martin Juigner 2018-02-05 dune, cordon dunaire, cote sableuse, érosion, fil lisse, falaise dunaire, pied de dune, aménagement, terrain, suivi, hippodrome, résilience, cicatrisation, Johanna, Saint-Jean-de-Monts CC BY-NC-SA application/pdf http://or2c.osuna.univ-nantes.fr/wp-content/uploads/2018/02/Suivi-photographique-de-lévolution-du-trait-de-côte-illustration-n°2-aux-Pays-de-Monts.pdf
1137 Suivi photographique de l'évolution du trait de côte - illustration n°1 aux Pays de Monts Cette planche présente un suivi photographique du contact plage-dune de la plage des Mûriers, réalisé dans le cadre des travaux de l’Observatoire du Littoral des Pays de Monts. Sur ce secteur, après la tempête Xynthia (2010), la difficile reconstitution de l’avant-dune entre 2010 et 2013 a entrainé un recul du cordon bordier lors de la succession de tempêtes de l’hiver 2013-2014. Sur l’ensemble de la série photographique, il est possible d’observer sur le panneau nord du poste de secours, l’emplacement du profil de dune avant le passage de la tempête Xynthia. Pour plus d’informations, consulter : « La géomatique au service de l’observation du trait de côte - Contribution à l’étude des aléas côtiers sur les littoraux dunaires de la région Pays de la Loire (France) », thèse de géographie de M. Juigner (https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01705398) les publications de l’Observatoire du Littoral des Pays de Monts (http://www.biotopia.fr/Explorer/Publications) suivi-photographique-de-levolution-du-trait-de-cote-illustration-n1-aux-pays-de-monts Martin Juigner 2018-02-05 poste de secours, dune, cordon dunaire, cote sableuse, érosion, fil lisse, falaise dunaire, pied de dune, aménagement, terrain, Notre-Dame-de-Monts CC BY-NC-SA application/pdf http://or2c.osuna.univ-nantes.fr/wp-content/uploads/2018/02/Suivi-photographique-de-lévolution-du-trait-de-côte-illustration-n°1-aux-Pays-de-Monts.pdf
1136 Mesure de la distance bâti-trait de côte, de la quantité de bâti dans la bande des 100 m, et de l'érosion côtière Cette planche cartographique présente les résultats, à échelle régionale, de la mesure des trois indicateurs suivants : 1- la distance minimum entre le bâti et le trait de côte 2011 (seul le bâti indifférencié de la BD TOPO v2.1 est pris en compte ici) 2- l’emprise au sol de la première rangée de bâti faisant face au trait de côte 3- l’évolution du trait de côte 1950-2011 le long des côtes sableuses Le trait de côte est ici défini par la limite de végétation ou le pied de dune le long des côtes sableuses, la limite de végétation ou la crête de falaise le long des côtes rocheuses, et le pied des ouvrages de protection le long des secteurs où le trait de côte est artificialisé. Les indicateurs de distance au trait de côte et d’emprise du bâti de première ligne sont calculés dans une bande de 100 m établie à partir du trait de côte de 2011 numérisé à partir de l’Ortholittorale v2. Pour plus d’informations, consulter : « La géomatique au service de l’observation du trait de côte - Contribution à l’étude des aléas côtiers sur les littoraux dunaires de la région Pays de la Loire (France) », thèse de géographie de M. Juigner (https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01705398) mesure-de-la-distance-bati-trait-de-cote-de-la-quantite-de-bati-dans-la-bande-des-100-m-et-de-lerosion-cotiere Martin Juigner 2018-02-05 boite, segmentation, aléa, risque, urbanisation, urbanisé, protection côtière, ouvrage de défense, falaise dunaire, dune, pied de dune, enjeu, distance, bâti de première ligne, cordon dunaire, cordon littoral, zone tampon, territoire à risque, bande des 100 m, côte sableuse, côte artificialisée, taux, recul, typologie, côte rocheuse, région, vendée, loire-atlantique, pays de la loire CC BY-NC-SA application/pdf http://or2c.osuna.univ-nantes.fr/wp-content/uploads/2018/02/Mesure-de-la-distance-bâti-trait-de-côte-de-la-quantité-de-bâti-dans-la-bande-des-100-m-et-de-lérosion-côtière.pdf
1134 Evolution du trait de côte des Pays de Monts de 2009 à 2014 Cette carte expose la tendance récente (2009-2014) de l’évolution du trait de côte de l’Observatoire du Littoral des Pays de Monts (85). Le trait de côte est défini par la limite de végétation ou le pied de dune selon le type de contact plage-dune. Les traits de côte 2009 et 2010 sont issus de la numérisation d’images aériennes géoréférencées, tandis que les traits de côte 2011, 2012, 2013 et 2014 ont été levés sur le terrain par les agents de l’Office National des Forêts. Les taux d’évolution sont calculés avec le Digital Shoreline Analysis System le long de transects perpendiculaires à la côte espacés de 20 m. Deux méthodes statistiques sont utilisées : 1- le calcul de la distance entre deux lignes pour les périodes 2009-2010 (impact de la tempête Xynthia) et 2013-2014 (impact de l’hiver tempêtueux 2013-2014) 2- le calcul d’une régression linéaire simple pour la période 2010-2013, intégrant les trois années de cicatrisation du contact plage-dune. Les secteurs historiquement en accrétion (variations de bleu), relativement stables (vert) et en érosion (variations de rouge) sont mis en évidence. Pour plus d’informations, consulter : « La géomatique au service de l’observation du trait de côte - Contribution à l’étude des aléas côtiers sur les littoraux dunaires de la région Pays de la Loire (France) », thèse de géographie de M. Juigner (https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01705398) evolution-du-trait-de-cote-des-pays-de-monts-de-2009-a-2014 Martin Juigner 2018-02-05 recul, stabilité, actuel, cote sableuse, cinématique, pied de dune, limite de végétation, indicateur, taux, vitesse, aléa, Notre-Dame-de-Monts, La Barre-de-Monts, Saint-Jean-de-Monts CC BY-NC-SA application/pdf http://or2c.osuna.univ-nantes.fr/wp-content/uploads/2018/02/Evolution-du-trait-de-côte-des-Pays-de-Monts-de-2009-à-2014.pdf
1135 Indice d'exposition du bâti face à l'érosion côtière, illustrations pour des habitats collectifs ou individuels Cette double planche illustre les résultats de l’indice d’exposition du bâti face à l’érosion côtière sur les secteurs de la plage des Mouettes à Saint-Hilaire-de-Riez (planche de gauche) et de la plage Clémenceau à La Tranche-sur-Mer (planche de droite). Cet indice repose sur le calcul de trois indicateurs : 1- la distance minimum entre le bâti et le trait de côte 2011 (seul le bâti indifférencié de la BD TOPO v2.1 est pris en compte ici) 2- l’emprise au sol de la première rangée de bâti faisant face au trait de côte 3- l’évolution du trait de côte 1950-2011 le long des côtes sableuses Ces trois indicateurs sont calculés, puis combinés, au sein de boites de 30 m de large et de 100 m de profondeur à partir du trait de côte de 2011 (limite de végétation ou pied de dune selon les secteurs). La combinaison des indicateurs permet de créer un indice synthétique d’exposition du bâti face à l’érosion côtière. A terme, l’indice est discrétisé en quatre classes. Chaque classe traduit l’intensité et la concomitance des indicateurs. Par exemple, la concomitance entre une érosion importante du trait de côte entre 1950 et 2011 et la présence d’une grande surface de bâti situé à proximité du trait de côte, génèrera une exposition élevée du bâti face à l’érosion côtière. De la même manière, la concomitance entre une érosion faible du trait de côte et la présence d’une faible surface de bâti situé à forte distance du trait de côte, génèrera une exposition faible. Dans cet indice, le long des secteurs dotés d’ouvrages de protection côtière, l’érosion est considérée comme nulle. Cela signifie que le trait de côte peut reculer, mais que la présence d’ouvrage tend à fixer la position du trait de côte et que des actions de gestion et de suivi de l’érosion sont entreprises. Chaque planche restitue la localisation précise du secteur étudié, les valeurs des indicateurs mesurés par boite, la cartographie des degrés d’exposition, et une photo du site prise sur le terrain. Compte tenu de l’incertitude spatiale et de la temporalité des données mobilisées dans ce diagnostic (ex. cinématique du trait de côte 1950-2011, bâti indifférencié de la BD TOPO v2.1 de 2013), les valeurs des indicateurs et les degrés d’exposition présentés ici correspondent à un instantané de l’exposition du bâti face à l’érosion côtière. La temporalité de cet indice est estimée à 2011. Pour plus d’informations, consulter : « La géomatique au service de l’observation du trait de côte - Contribution à l’étude des aléas côtiers sur les littoraux dunaires de la région Pays de la Loire (France) », thèse de géographie de M. Juigner (https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01705398) indice-dexposition-du-bati-face-a-lerosion-cotiere-illustrations-pour-des-habitats-collectifs-ou-individuels Martin Juigner 2018-02-05 boite, segmentation, aléa, risque, urbanisation, urbanisé, protection côtière, ouvrage de défense, falaise dunaire, dune, pied de dune, enjeu, distance, bâti de première ligne, indicateur, tempête, Xynthia, hiver 2013-2014, cordon dunaire, cordon littoral, zone tampon, territoire à risque, bande des 100 m, côte sableuse, côte artificialisée, taux, recul, Saint-Hilaire-de-Riez, La Tranche-sur-Mer CC BY-NC-SA application/pdf http://or2c.osuna.univ-nantes.fr/wp-content/uploads/2018/02/Indice-dexposition-du-bâti-face-à-lérosion-côtière-illustrations-pour-des-habitats-collectifs-ou-individuels.pdf
1132 Essai de prédiction de la position du trait de côte à l'horizon 2020, selon deux scénarios Cette carte restitue les positions historiques du trait de côte (entre 1920 et 2010) et un essai de prédiction de la position du trait de côte à l’horizon 2020 sur le secteur de l’hippodrome de Saint-Jean-de-Monts. Le trait de côte de l’Observatoire du Littoral des Pays de Monts est définit par la limite de végétation ou le pied de dune selon le type de contact plage-dune. Les taux d’évolution historiques sont calculés avec le Digital Shoreline Analysis System (méthode de la régression linéaire pondérée à partir de huit dates : 1920, 1950, 1971, 2000, 2001, 2006, 2009 et 2010). La projection à l’horizon 2020 des taux d’évolution historique est réalisée en intégrant la marge d’erreur inhérente à la méthode. Deux scénarios sont alors envisagés, un premier projetant en 2020 le taux d’évolution historique augmenté par la marge d’erreur, et un second scénario projetant l’évolution historique diminué par la marge d’erreur. L’évolution historique ainsi que l’essai de projection à l’horizon 2020 sont mesurés le long de transects perpendiculaires à la côte et espacés de 20 m, ce qui permet de cartographier finement la variabilité spatiale et temporelle de la position du trait de côte entre 1920 et 2020. Pour plus d’informations, consulter : « La géomatique au service de l’observation du trait de côte - Contribution à l’étude des aléas côtiers sur les littoraux dunaires de la région Pays de la Loire (France) », thèse de géographie de M. Juigner (https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01705398) les publications de l’Observatoire du Littoral des Pays de Monts (http://www.biotopia.fr/Explorer/Publications) essai-de-prediction-de-la-position-du-trait-de-cote-a-lhorizon-2020-selon-deux-scenarios Martin Juigner 2018-02-05 prospective, érosion, cote sableuse, cinématique, indicateur, aléa, Observatoire du Littoral des Pays de Monts, recul, Saint-Jean-de-Monts CC BY-NC-SA application/pdf http://or2c.osuna.univ-nantes.fr/wp-content/uploads/2018/02/Essai-de-prédiction-de-la-position-du-trait-de-côte-à-lhorizon-2020-selon-deux-scénarios.pdf
1133 Evolution du trait de côte des Pays de Monts de 1920 à 2010 Cette carte expose la tendance historique (1920-2010) de l’évolution du trait de côte de l’Observatoire du Littoral des Pays de Monts (85). Le trait de côte est défini par la limite de végétation ou le pied de dune selon le type de contact plage-dune. Les taux d’évolution historiques sont calculés avec le Digital Shoreline Analysis System (méthode de la régression linéaire pondérée à partir de huit dates : 1920, 1950, 1971, 2000, 2001, 2006, 2009 et 2010). Les mesures sont réalisées le long de transects perpendiculaires à la côte et espacés de 20 m. Les secteurs historiquement en accrétion (variations de bleu), relativement stables (jaune) et en érosion (variations de rouge) sont mis en évidence. Pour plus d’informations, consulter : « La géomatique au service de l’observation du trait de côte - Contribution à l’étude des aléas côtiers sur les littoraux dunaires de la région Pays de la Loire (France) », thèse de géographie de M. Juigner (https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01705398) les publications de l’Observatoire du Littoral des Pays de Monts (http://www.biotopia.fr/Explorer/Publications) evolution-du-trait-de-cote-des-pays-de-monts-de-1920-a-2010 Martin Juigner 2018-02-05 transect, recul, avancée, stabilité, ancien, cote sableuse, cinématique, pied de dune, limite de végétation, indicateur, taux, vitesse, aléa, Notre-Dame-de-Monts, La Barre-de-Monts, Saint-Jean-de-Monts CC BY-NC-SA application/pdf http://or2c.osuna.univ-nantes.fr/wp-content/uploads/2018/02/Evolution-du-trait-de-côte-des-Pays-de-Monts-de-1920-à-2010.pdf
1130 Densité de bâti indifférencié dans les boites et dans les mailles Cette planche cartographique illustre le potentiel de l’analyse par segmentation de la bande côtière à l’aide d’unités d’observation quasi-homogènes. Dans ce document, la densité de bâti indifférencié dans la bande des 100 m à partir du pied des ouvrages de protection en baie des Sables d’Olonne a été mesurée au sein de chaque boite de 30 m de large et de 100 m de profondeur (30*100 m), puis au sein de chaque maille de 30*25 m. Cet exemple illustre l’apport des mailles pour améliorer la prise en compte de la distribution spatiale de l’information géographique contenue dans les boites. Pour plus d’informations, consulter : « La géomatique au service de l’observation du trait de côte - Contribution à l’étude des aléas côtiers sur les littoraux dunaires de la région Pays de la Loire (France) », thèse de géographie de M. Juigner (https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01705398) densite-de-bati-indifferencie-dans-la-bande-des-100-metres Martin Juigner 2018-02-05 densité, segmentation, indicateur, Les Sables d’Olonne CC BY-NC-SA application/pdf http://or2c.osuna.univ-nantes.fr/wp-content/uploads/2018/02/Densité-de-bâti-indifférencié-dans-la-bande-des-100-mètres.pdf
1131 Distance trait de côte - bâti indifférencié, dans la bande des 100 mètres Cette carte illustre le potentiel de l’analyse par segmentation de la bande côtière à l’aide d’unités d’observation (ici des boites). Dans ce document, la distance minimum entre le trait de côte 2011 (numérisation de la limite de végétation ou de la crête de falaise à partir de l’Ortholittorale v2) et le bâti (ici le bâti indifférencié de la BD TOPO v2.1 de 2013) est mesurée dans des boites de 30 m de large et de 100 m de profondeur à partir du trait de côte numérisé. La discrétisation des distances en classe d’amplitudes égales (tous les 5 m) permet de cartographier finement la proximité du bâti au trait de côte, ici sur le long de la côte rocheuse du Pouliguen et de Batz-sur-Mer. Pour plus d’informations, consulter : « La géomatique au service de l’observation du trait de côte - Contribution à l’étude des aléas côtiers sur les littoraux dunaires de la région Pays de la Loire (France) », thèse de géographie de M. Juigner (https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01705398) distance-trait-de-cote-bati-indifferencie-dans-la-bande-des-100-metres Martin Juigner 2018-02-05 segmentation, enjeu, indicateur, Le Pouliguen, Batz-sur-Mer CC BY-NC-SA application/pdf http://or2c.osuna.univ-nantes.fr/wp-content/uploads/2018/02/Distance-trait-de-côte-bâti-indifférencié-dans-la-bande-des-100-mètres.pdf
1129 Cartographie de l'indice d'exposition du bâti face à l'érosion côtière Cette planche illustre les résultats, par commune, de l’indice d’exposition du bâti face à l’érosion côtière. Cet indice repose sur le calcul de trois indicateurs : 1- la distance minimum entre le bâti et le trait de côte 2011 (seul le bâti indifférencié de la BD TOPO est pris en compte ici) 2- l’emprise au sol de la première rangée de bâti faisant face au trait de côte 3- l’évolution du trait de côte 1950-2011 le long des côtes sableuses Ces trois indicateurs sont calculés, puis combinés, au sein de boites de 30 m de large et de 100 m de profondeur à partir du trait de côte de 2011 (limite de végétation ou pied de dune selon les secteurs). La combinaison des indicateurs permet de créer un indice synthétique d’exposition du bâti face à l’érosion côtière. A terme, l’indice est discrétisé en quatre classes. Chaque classe traduit l’intensité et la concomitance des indicateurs. Par exemple, la concomitance entre une érosion importante du trait de côte entre 1950 et 2011 et la présence d’une grande surface de bâti situé à proximité du trait de côte, génèrera une exposition élevée du bâti face à l’érosion côtière. De la même manière, la concomitance entre une érosion faible du trait de côte et la présence d’une faible surface de bâti situé à forte distance du trait de côte, génèrera une exposition faible. La carte restitue par commune, d’une part le linéaire côtier concerné par les différents degrés d’exposition (représentation par des cercles proportionnels), d’autre part le nombre de secteurs exposés (représentation par des carrés proportionnels) Compte tenu de l’incertitude spatiale et de la temporalité des données mobilisées dans ce diagnostic (ex. cinématique du trait de côte 1950-2011, bâti indifférencié de la BD TOPO v2.1 de 2013), les résultats présentés ici correspondent donc à une représentation cartographique instantanée de l’exposition du bâti face à l’érosion côtière. La temporalité de cet indice est estimée à 2011. Pour plus d’informations, consulter : « La géomatique au service de l’observation du trait de côte - Contribution à l’étude des aléas côtiers sur les littoraux dunaires de la région Pays de la Loire (France) », thèse de géographie de M. Juigner (https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01705398) cartographie-de-lindice-dexposition-du-bati-face-a-lerosion-cotiere-par-commune Martin Juigner 2018-02-05 municipalité, risque, aléa, région, vendée, loire-atlantique, pays de la loire CC BY-NC-SA application/pdf http://or2c.osuna.univ-nantes.fr/wp-content/uploads/2018/02/Cartographie-de-lindice-dexposition-du-bâti-face-à-lérosion-côtière-par-commune.pdf
1127 Carte de localisation des formations dunaires Localisation des principaux cordons littoraux et flèches sableuses en région Pays de la Loire. Les niveaux d’eau, statiques, utilisés pour le diagnostic de la capacité de protection dunaire face à la submersion marine sont renseignés pour chaque site. Ils correspondent au niveau d’eau atteint lors de la tempête Xynthia de févier 2010. Pour plus d’informations, consulter : « La géomatique au service de l’observation du trait de côte - Contribution à l’étude des aléas côtiers sur les littoraux dunaires de la région Pays de la Loire (France) », thèse de géographie de M. Juigner (https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01705398) carte-de-localisation-des-formations-dunaires-des-zones-basses-et-zones-urbanisees Martin Juigner 2018-02-05 urbanisation, artificialisation, artificialisé, zone basse, enjeu, dune, cordon littoral, typologie, communes, municipalité, région, vendée, loire-atlantique, pays de la loire CC BY-NC-SA application/pdf http://or2c.osuna.univ-nantes.fr/wp-content/uploads/2018/02/Carte-de-localisation-des-formations-dunaires-des-zones-basses-et-zones-urbanisées.pdf
1128 Carte de localisation des types de côtes, des communes littorales et des zones urbanisées Localisation des côtes rocheuses, côtes sableuses et côtes artificialisées avec des ouvrages de protection côtière en région Pays de la Loire. En fond, les communes littorales adjacentes au trait de côte sont représentées, ainsi que l’emprise du bâti. Pour plus d’informations, consulter : « La géomatique au service de l’observation du trait de côte - Contribution à l’étude des aléas côtiers sur les littoraux dunaires de la région Pays de la Loire (France) », thèse de géographie de M. Juigner (https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01705398) carte-de-localisation-des-types-de-cotes-des-communes-littorales-et-des-zones-urbanisees Martin Juigner 2018-02-05 enjeu, municipalité, typologie, artificialisation, ouvrage de défense, région, vendée, loire-atlantique, pays de la loire CC BY-NC-SA application/pdf http://or2c.osuna.univ-nantes.fr/wp-content/uploads/2018/02/Carte-de-localisation-des-types-de-côtes-des-communes-littorales-et-des-zones-urbanisées.pdf
1126 Atlas cartographique du rôle de protection dunaire - schéma méthodologique Première page de l’atlas cartographique du rôle de protection dunaire couvrant les cordons littoraux et flèches sableuses en Pays de la Loire. Cette planche rassemble les principaux éléments de méthode du diagnostic de la capacité de protection dunaire face à la submersion marine. Ce diagnostic repose sur le calcul d’indicateurs de la morphologie des cordons dunaires (altitude, assise et volume du cordon de 1ère ligne ; érosion côtière ; zone basse ; assise du cordon de 2ème ligne) et d’indicateurs d’exposition des enjeux en zone basse (emprise au sol du bâti et des routes ; hauteur d’eau potentielle). L’ensemble de ces indicateurs est calculé, puis combiné, au sein de boites de 25 m de large et de 400 m de profondeur à partir du trait de côte de 2011 (limite de végétation ou pied de dune selon les secteurs). La combinaison des indicateurs a permis de créer les trois indices suivants : 1- un indice de sensibilité des cordons dunaires 2- un indice d’exposition des enjeux bâtis et routes (l’ensemble des surfaces bâties et les routes de la BD TOPO v2.1 sont prises en compte ici) 3- un indice de protection des cordons dunaires A terme, les indices sont discrétisés en cinq classes. Chaque classe traduit l’intensité et la concomitance des indicateurs. Par exemple, la concomitance entre une érosion du trait de côte et un cordon dunaire bas, étroit avec un faible volume, caractérisera un cordon dunaire très sensible. Si ce cordon est en avant d’une zone basse urbanisée, la capacité de protection de ce cordon sera faible. De la même manière, la concomitance entre une accrétion du trait de côte et un cordon dunaire haut, large doté d’un fort volume, caractérisera un cordon dunaire peu sensible. Si ce cordon est situé en avant d’une zone basse faiblement urbanisée, la capacité de protection de ce cordon sera élevée. Compte tenu de l’incertitude spatiale et de la temporalité des données mobilisées dans ce diagnostic (ex. LiDAR Litto3D de 2010, cinématique du trait de côte 1950-2011, BD TOPO v2.1 de 2013), les résultats présentés dans l’atlas correspondent donc à une représentation cartographique instantanée de la capacité de protection dunaire. La temporalité de ce diagnostic est estimée à 2010-2011. Ce schéma méthodologique a pour objectif de transmettre les clefs de lecture nécessaires pour la compréhension de l’information cartographique présentée dans les planches de l’atlas. Pour plus d’informations, consulter : « La géomatique au service de l’observation du trait de côte - Contribution à l’étude des aléas côtiers sur les littoraux dunaires de la région Pays de la Loire (France) », thèse de géographie de M. Juigner (https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01705398) atlas-cartographique-du-role-de-protection-dunaire-schema-introductif Martin Juigner 2018-02-05 érosion, dune, sensible, boite, de côte, bâti, route, réseau routier, zone basse, indicateur, risque, artificialisation, artificialisé, Xynthia, littoral, cote, aléa, région, vendée, loire-atlantique, pays de la loire CC BY-NC-SA application/pdf http://or2c.osuna.univ-nantes.fr/wp-content/uploads/2018/02/Atlas-cartographique-du-rôle-de-protection-dunaire-schéma-introductif.pdf
1125 Atlas cartographique du rôle de protection dunaire - planche n°36 Cette planche illustre les résultats cartographiés (échelle 1/20 000e) du diagnostic de la capacité de protection dunaire face à la submersion marine le long de la formation dunaire de Longeville (85). Ce diagnostic repose sur le calcul d’indicateurs de la morphologie des cordons dunaires (altitude, assise et volume du cordon de 1ère ligne ; érosion côtière ; zone basse ; assise du cordon de 2ème ligne) et d’indicateurs d’exposition des enjeux en zone basse (emprise au sol du bâti et des routes ; hauteur d’eau potentielle). L’ensemble de ces indicateurs est calculé, puis combiné, au sein de boites de 25 m de large et de 400 m de profondeur à partir du trait de côte de 2011 (limite de végétation ou pied de dune selon les secteurs). La combinaison des indicateurs a permis de créer les trois indices suivants : 1- un indice de sensibilité des cordons dunaires 2- un indice d’exposition des enjeux bâtis et routes (l’ensemble des surfaces bâties et les routes de la BD TOPO v2.1 sont prises en compte ici) 3- un indice de protection des cordons dunaires A terme, les indices sont discrétisés en cinq classes. Chaque classe traduit l’intensité et la concomitance des indicateurs. Par exemple, la concomitance entre une érosion du trait de côte et un cordon dunaire bas, étroit avec un faible volume, caractérisera un cordon dunaire très sensible. Si ce cordon est en avant d’une zone basse urbanisée, la capacité de protection de ce cordon sera faible. De la même manière, la concomitance entre une accrétion du trait de côte et un cordon dunaire haut, large doté d’un fort volume, caractérisera un cordon dunaire peu sensible. Si ce cordon est situé en avant d’une zone basse faiblement urbanisée, la capacité de protection de ce cordon sera élevée. Compte tenu de l’incertitude spatiale et de la temporalité des données mobilisées dans ce diagnostic (ex. LiDAR Litto3D de 2010, cinématique du trait de côte 1950-2011, BD TOPO v2.1 de 2013), les résultats présentés ici correspondent donc à une représentation cartographique instantanée de la capacité de protection dunaire. La temporalité de ce diagnostic est estimée à 2010-2011. Pour plus d’informations, consulter : « Atlas cartographique du rôle de protection dunaire - schéma méthodologique » (lien du document dans le recueil cartographique) « La géomatique au service de l’observation du trait de côte - Contribution à l’étude des aléas côtiers sur les littoraux dunaires de la région Pays de la Loire (France) », thèse de géographie de M. Juigner (https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01705398) atlas-cartographique-du-role-de-protection-dunaire-planche-36 Martin Juigner 2018-02-05 érosion, dune, sensible, boite, de côte, bâti, route, réseau routier, zone basse, indicateur, risque, artificialisation, artificialisé, Xynthia, littoral, cote, aléa, La Tranche-sur-Mer CC BY-NC-SA application/pdf http://or2c.osuna.univ-nantes.fr/wp-content/uploads/2018/02/Atlas-cartographique-du-rôle-de-protection-dunaire-planche-36.pdf
1124 Atlas cartographique du rôle de protection dunaire - planche n°25 Cette planche illustre les résultats cartographiés (échelle 1/20 000e) du diagnostic de la capacité de protection dunaire face à la submersion marine le long de la formation dunaire de l’Ile d’Yeu (85). Ce diagnostic repose sur le calcul d’indicateurs de la morphologie des cordons dunaires (altitude, assise et volume du cordon de 1ère ligne ; érosion côtière ; zone basse ; assise du cordon de 2ème ligne) et d’indicateurs d’exposition des enjeux en zone basse (emprise au sol du bâti et des routes ; hauteur d’eau potentielle). L’ensemble de ces indicateurs est calculé, puis combiné, au sein de boites de 25 m de large et de 400 m de profondeur à partir du trait de côte de 2011 (limite de végétation ou pied de dune selon les secteurs). La combinaison des indicateurs a permis de créer les trois indices suivants : 1- un indice de sensibilité des cordons dunaires 2- un indice d’exposition des enjeux bâtis et routes (l’ensemble des surfaces bâties et les routes de la BD TOPO v2.1 sont prises en compte ici) 3- un indice de protection des cordons dunaires A terme, les indices sont discrétisés en cinq classes. Chaque classe traduit l’intensité et la concomitance des indicateurs. Par exemple, la concomitance entre une érosion du trait de côte et un cordon dunaire bas, étroit avec un faible volume, caractérisera un cordon dunaire très sensible. Si ce cordon est en avant d’une zone basse urbanisée, la capacité de protection de ce cordon sera faible. De la même manière, la concomitance entre une accrétion du trait de côte et un cordon dunaire haut, large doté d’un fort volume, caractérisera un cordon dunaire peu sensible. Si ce cordon est situé en avant d’une zone basse faiblement urbanisée, la capacité de protection de ce cordon sera élevée. Compte tenu de l’incertitude spatiale et de la temporalité des données mobilisées dans ce diagnostic (ex. LiDAR Litto3D de 2010, cinématique du trait de côte 1950-2011, BD TOPO v2.1 de 2013), les résultats présentés ici correspondent donc à une représentation cartographique instantanée de la capacité de protection dunaire. La temporalité de ce diagnostic est estimée à 2010-2011. Pour plus d’informations, consulter : « Atlas cartographique du rôle de protection dunaire - schéma méthodologique » (lien du document dans le recueil cartographique) « La géomatique au service de l’observation du trait de côte - Contribution à l’étude des aléas côtiers sur les littoraux dunaires de la région Pays de la Loire (France) », thèse de géographie de M. Juigner (https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01705398) atlas-cartographique-du-role-de-protection-dunaire-application-n2 Martin Juigner 2018-02-05 érosion, dune, sensible, boite, de côte, bâti, route, réseau routier, zone basse, indicateur, risque, artificialisation, artificialisé, Xynthia, littoral, cote, aléa, Ile d’Yeu CC BY-NC-SA application/pdf http://or2c.osuna.univ-nantes.fr/wp-content/uploads/2018/02/Atlas-cartographique-du-rôle-de-protection-dunaire-planche-25.pdf
1123 Atlas cartographique du rôle de protection dunaire - planche n°9 Cette planche illustre les résultats cartographiés (échelle 1/20 000e) du diagnostic de la capacité de protection dunaire face à la submersion marine le long de la formation dunaire des Moutiers-en-Retz (44). Ce diagnostic repose sur le calcul d’indicateurs de la morphologie des cordons dunaires (altitude, assise et volume du cordon de 1ère ligne ; érosion côtière ; zone basse ; assise du cordon de 2ème ligne) et d’indicateurs d’exposition des enjeux en zone basse (emprise au sol du bâti et des routes ; hauteur d’eau potentielle). L’ensemble de ces indicateurs est calculé, puis combiné, au sein de boites de 25 m de large et de 400 m de profondeur à partir du trait de côte de 2011 (limite de végétation ou pied de dune selon les secteurs). La combinaison des indicateurs a permis de créer les trois indices suivants : 1- un indice de sensibilité des cordons dunaires 2- un indice d’exposition des enjeux bâtis et routes (l’ensemble des surfaces bâties et les routes de la BD TOPO v2.1 sont prises en compte ici) 3- un indice de protection des cordons dunaires A terme, les indices sont discrétisés en cinq classes. Chaque classe traduit l’intensité et la concomitance des indicateurs. Par exemple, la concomitance entre une érosion du trait de côte et un cordon dunaire bas, étroit avec un faible volume, caractérisera un cordon dunaire très sensible. Si ce cordon est en avant d’une zone basse urbanisée, la capacité de protection de ce cordon sera faible. De la même manière, la concomitance entre une accrétion du trait de côte et un cordon dunaire haut, large doté d’un fort volume, caractérisera un cordon dunaire peu sensible. Si ce cordon est situé en avant d’une zone basse faiblement urbanisée, la capacité de protection de ce cordon sera élevée. Compte tenu de l’incertitude spatiale et de la temporalité des données mobilisées dans ce diagnostic (ex. LiDAR Litto3D de 2010, cinématique du trait de côte 1950-2011, BD TOPO v2.1 de 2013), les résultats présentés ici correspondent donc à une représentation cartographique instantanée de la capacité de protection dunaire. La temporalité de ce diagnostic est estimée à 2010-2011. Pour plus d’informations, consulter : « Atlas cartographique du rôle de protection dunaire - schéma méthodologique » (lien du document dans le recueil cartographique) « La géomatique au service de l’observation du trait de côte - Contribution à l’étude des aléas côtiers sur les littoraux dunaires de la région Pays de la Loire (France) », thèse de géographie de M. Juigner (https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01705398) atlas-cartographique-du-role-de-protection-dunaire-application-n1 Martin Juigner 2018-02-05 érosion, dune, sensible, boite, de côte, bâti, route, réseau routier, zone basse, indicateur, risque, artificialisation, artificialisé, Xynthia, littoral, cote, aléa, Les Moutiers-en-Retz CC BY-NC-SA application/pdf http://or2c.osuna.univ-nantes.fr/wp-content/uploads/2018/02/Atlas-cartographique-du-rôle-de-protection-dunaire-planche-9.pdf